Un rayon de chaleur, croiser d'une âme filante, pour réchauffé la peau de son c½ur,
Lui donner un baume de pigmentation, tel un arc-en-ciel vue de tout l'univers,
Je te regarde comme tomber du ciel, à fendre l'obscurité,
Dans un espoir de possession fendu entre un éclaire de lumière,
En apesanteur, à regarder les yeux fermer, une étoiles suspendu dans nos rêves,
Leurs prendre un morceau de fève qui cours entre nos veines,
D'un intérieure que j'échange d'un pur poison, des heures en ailes,
Riche en toute matière, tu es la plus belle, la plus réel,
Que je garde en moi cet intérieur palpitant d'hémisphère,
De mon alter-ego se cache un mystère, qui ne date pas d'hier,
Que tu t'empresse de regarder, sous tes yeux voluptueux de tendresse,
Mon féminin de nuit divine, mon héroïne qui palpite,
Je nous dessine les contours de nos jardins d'éden sans page, sans barrière,
Sans encombre a nos pieds usés depuis des années, toujours accroché,
Menotter a l'espace temps d'un coucou en détresse,
Perdre ça mécanique qui vole en éclat, fendrais tout mes états,
La plume vif sur un noyau de confiance, décolté en toute élégance,
Des secrets réserver a toute moitié de l'unique amande, perché sur ma terre ferme...
Romain @LicorneNoir
