Que l'ont ajuste, au fil du temps qui résonne sur des minutes graver en or,
Qui sonne la place d'un coucou déglingué s'échappant de son perchoir...
A voler la tendresse d'un serré, coller, que l'on c'est aimer..., à se vouloir,
Quel Plaisir immense, au jolie poigner d'amour, d'un cri d'indulgence,
Laissant échapper la passion d'un chemin d'écho qui se balance,
Aux papilles enflammer par des perles de désire, d'un arrêt du temps,
Bloquer par la douceur des jambes, entremêler de bon c½ur vaquant,
La peau terre à terre, tapant à la porte de ton oreille, pour venir s'y loger,
Perdre la clé pour ne plus cogner ton amour, si déjà bien acquit et tremper,
Des mains flânant les traits de ton visage, cirant l'imperfection,
Tel un doudou d'enfant, sur un chemin de vie passionné d'écho, d'allusion,
Tentation réciproque, d'un lest brulant une partie de moitié de lune,
Qui se cache dans les plus beaux coins sombre de toutes les dunes,
Que j'aime me nourrir, en mon oasis, gout de noix, délice coco,
Affranchis d'un chaleureux rayon, en un mot les plus justes, des yeux les plus hauts.
Romain @LicorneNoir
